
Honra
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Remiel Capitaine de la cavalerie légère

Nombre de messages: 33 Age: 21 Age du protagoniste: 26 ans Arme de predilection: Claymore Date d'inscription: 30/01/2007
 | Sujet: Remiel (En construction) Mar 20 Fév - 4:02 | |
| Prénom : Remiel Surnom : Dragon rouge Lieu de naissance : Suris Age : 26 ans Sexe : Masculin Rang : Capitaine de la cavalerie légère Arme de prédilection : Claymore Membre de quelles terres : Ouest Description physique : Notre noble protagonistes est de toute évidence loin d’être l’un des protagonistes les plus hideux de l’Ouest, bien que sa personne fait parfois frissonner les gens cela n’est pas du au fait qu’il est atroce. Bien au contraire, si on place de coté ses airs parfois obscures et ténébreux, ses regard sadique et cruel et son look pseudo démoniaque à faire fuir trembler même les plus brave avec un seul regard, Remiel est un homme possédant une physionomie très attirante. De plus, ce n’est pas toujours que ce dernier ait l’air d’être un simple psychopathe assoiffé de sang. Ses prunelles brunes semblent être le miroir de sa démence ainsi que de sa soif de sang. Un regard enflammer, mais à la fois très calme comme si le feu qui ce cacher derrière ses somptueuse prunelle attendait patiemment le moment pour faire transparaître toute la fureur de notre magnifique protagoniste. Sa chevelure n’est ni trop longue, ni trop courte. Sa crinière démontre tout de même la noblesse de notre magnifique protagonistes et il tien à ne pas les avoir trop long afin qu’il n’ai pas ses cheveux devant les yeux lors des combats. Sa chevelure au teint sombre ne fait que lui donner un air plus noble et aussi quelque peu plus rétif, mais le gâche nullement la beauté naturelle de notre cher Remiel. Il ne faut pas oublier que son visage semble merveilleusement être en parfaite harmonie en tout points. La beauté d’un ange, le mystère du dragon et la malice d’un démon, c’est ce que son visage reflète. Ses oreilles son orné par de multiple piercings. Certains disent que cela semble un peu barbare et immorale pour un être de son rang, d’autre prétendre qu’il à fait cela tout simplement parce qu’il est un simple masochistes et adore ressentir de la douleur physiquement, certaine vont même jusqu’à raconter que c’est pour que les gens le craint autant que Thanatos, Salil ou bien même Erebus lui-même. Le grand faucheur, le Dieu de la guerre et la plus grande source du mal? Serait-ce ce que Remiel laisse comme impression? Le matériel qui orne ses oreilles ne fait pas uniquement qu’orner cette partie de son corps, elle orne aussi magnifiquement ses mains avec plusieurs anneaux. Physiquement notre cher Remiel à tout pour être adoré et craint à la fois. Un étrange mélange être la beauté et la cruauté. C’est aussi sur son apparence que les gens ce basent généralement pour ce faire un brève idée de sa personne et cela sans même savoir qui il est réellement. Enfin, il est vrai que son look est un miroir assez précis vers sa personnalité. Il est vrai que du haut de ses 1 mètres 80 et avec sa carrure ce dernier peut ce montrer encore plus imposant lorsqu’il est sur le dos de son étalon. Soit en armure légère ou bien en vêtements de cuirs, son look est généralement très sombre par son style vestimentaire. Certes à l’occasion il lui arrive d’être vêtus un peu plus comme un aristocrate, mais cela est uniquement lors des rares occasions. Description psychologique : Remiel ne porte pas son surnom sans raison. En effet, le surnom Dragon rouge est tout simplement du à son caractère sadique et cruel ainsi qu’à son immense soif de sang et de combat. Il ne craint nullement la venu de Thanatos, à vrai dire il semble quelque peut souhaiter provoquer le Dieu des morts. Oui le capitaine est un protagoniste très provocateur, une chose que bien des gens détestes chez lui, certain le disent même inconscient à cause de son insouciance face aux combats. Il combat toujours sans crainte et avec la même ardeur, tel une flamme dans un champ de pailles asséché. Toute fois ce n’est pas parce qu’il ce montre très combatif qu’il est pour autant un rebelle indiscipliné… bien au contraire, Remiel est un homme très discipliné et pour lui il est important que ses hommes soit très docile et n’ait aucune frayeur face a leurs antagonistes. Notre noble protagoniste est bien plus qu’une simple machine à combattre. Certes un être cruel et sans pitié, du moins c’est l’homme qu’il ait lorsqu’il s’agit de combattre les armées de l’Est et du Nord. Le fait qu’il est souvent craint des gens à cause de sa réputation sur les champs de bataille fait en sorte que souvent les gens du peuple ou bien les gens en générale homme, femme ou enfant le craignent aussi. Ils ne semblent nullement voir la différence entre le Remiel sur le champ de bataille et le Remiel qu’il est hors de terres noyées sous des lacs de sang. Certes il n’est pas le plus doux des hommes, mais il est tout de même un homme très noble et cultivé ainsi qu’un gentleman lorsqu’il s’agit de faire face à la gente féminine. Toute fois il ne fait pas d’exception si une femme est du coté ennemi… bien que certain prétende qu’il est plus doux avec ces dernières. Notre protagoniste est un être très respectueux et croit sincèrement que la doctrine du seigneur Bion est la bonne. Comme tout les gens d’Honra, Remiel croient fortement aux Dieux. Avant chaque combat notre protagoniste envoi ses prière au dieu Salil, Dieu de la guerre afin que la force de ce dernier ainsi que sa sagesse puisse le guider et lui donner la force de combattre. Que dire de plus… certaines gens semblent vouloirs décrire Remiel comme étant un simple psychopathe à cause de ses tendances légèrement sado-masochiste. Il prend un certain plaisir à la douleur corporel et à infliger coups et blessures. Toute fois, il blesse uniquement ceux qui ose l’affronter au combat, jamais il pourrait faire du mal à un enfant ou bien à une femme… ceci est sans doute son unique point faible, mais si il est forcé de ce défendre il en fera donc ainsi. Ce noble protagonistes cache un peu son coté délicat et romantique… rare son les femmes qui le découvre, car trop souvent elle ont déjà une idée sur sa personne et ne tente nullement à le connaître plus que ce que les rumeurs disent à son sujet. Enfin il ce moque complètement ce que ce les rumeurs peuvent bien dire à propos de lui, cela fait en sorte que l’ennemi le craint encore plus! Vision de la guerre : Remiel est un sadique. Il vois quasi cette guerre comme étant qu’un simple jeu. Il prend plaisir à combattre au nom de Salil et met sans cesse au défi Thanatos de venir le chercher. Il est au service de Bion et cela jusqu’à ce que Thanatos parvienne à le cueillir.
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 | Sujet: Re: Remiel (En construction) Lun 26 Fév - 23:25 | |
| Biographie :Le ciel tirait le rideau sombre de la nuit que le soleil semblait tranquillement enflammer les nuages, une magnifique vision quasi apocalyptique. Devant les sombres prunelles du jeune cavalier, les premières leurs du jour apparaissaient peu à peu. C’était à l’horizon et sur les terres de l’Est que le soleil ce levait. Éblouit par une telle lumière, une attaque quelconque de l’ennemi ne serait pas la bienvenue. Les chevaux étaient tous calmes, la brise était bonne et revigorante… même sur un champ de bataille cela semblait être un début de journée parfaite… enfin cela l’aurait été si l’odeur du sang ainsi que le parfum de décomposition d’un corps humain ne s’était pas mélangé au séduisant parfum de la rosée. Parmi les décombres, les corps des anciens combattant ayant bravement perdu leur vie… la couleur de leur sang était encore bien présente sur le sol humide de l’aurore. Ce baladant silencieusement sur sa monture, notre cher Remiel, encore bien jeune à cette époque et avec peu d’expérience venait de vivre sans première grande bataille. Certes il avait connu les horreurs de la guerre, mais jamais de façon si directe. Certes il avait été entraîné pour le combat à cheval, certes il avait été formé pour combattre l’ennemi et tuer, mais malgré tout aucun homme en ce monde n’aurait pu être formé à voir un tel spectacle. Toute fois, il ne pouvait nullement décrire en mots ce qu’il ressentait en ce moment. Certes la journée précédente il avait bravement combattu, honorant le grand Salil par la bravoure qu’il avait démontrer en ce premier combat, bravant la grande fauche de Thanatos à chaque instant passé en plein cœur de la guerre, mais ce matin alors que les hommes ce réveillait victorieux du combat précédent, alors qu’il faisait face à un champ de mort… le tout semblait si différent. Il ne savait pas si il était dégoûté par cette vision ou bien si il était charmé par celle-ci. Cette sensation qu’il ressentait à chaque fois que le fer de son arme croisait celle de son opposant… à chaque fois que sa lame perçait la chair fraîche de son ennemi… le cris de douleur… l’odeur de la peur ainsi que celle de la mort semblait être devenu un parfum si doux à sa narine… étrange non ? Était-ce ainsi pour tous les braves qui osaient combattre ?
Sur le dos de son étalon, Remiel observait silencieusement l’horizon. C’est à cet instant qu’il su que cet image resterait éternellement dans son esprit et que bien que cette bataille fut la première pour lui… elle ne serait pas la dernière, car la guerre entre le seigneur Bion de l’Ouest et le seigneur Elias de l’Est ne faisait que commencé. Dans cette guerre il était du côté du seigneur Bion, successeur de Nestor. Il s’était enrôlé contre sa propre volonté dans la cavalerie. Jadis son paternel n’était qu’un simple cavalier et avait combattu au coté du grand Wulfgar. Tout deux avait combattu ensembles durant de nombreuses années…. C’est suite au décès du père du jeune Remiel, Lazare, que Wulfgar fut promu au rang de capitaine de la cavalerie. Aujourd’hui c’était au tour du jeune cavalier de combattre avec Wulfgar comme l’avait jadis fait son paternel. Tel était la volonté de son défunt père, de plus devenu orphelin après la mort de son père… sa mère morte en lui donnant la vie, car Agana n’avait pas su la protégée… Thanatos du l’emporter vers l’autre monde et ainsi Remiel fut pris sous l’aile de la cavalerie. Depuis sa tendre enfance, il fut formé à devenir un cavalier membre de la cavalerie légère et le combat précédent fut le test ultime. Il avait pour la première fois pris la vie d’un homme… une sensation unique et indescriptible même par les plus grands guerriers d’Honra. La mort et la mort avait chacun leur parfum bien distinct… l’un apocalyptique et l’autre si doux… et pourtant les deux étaient si intimement relié… il ne fallait qu’un instant pour ce qui appartiens au monde des vivants bascule vers celui des morts. Remiel l’avait découvert de façon brutale en tranchant pour la première fois la tête d’un homme de l’Est.
Son magnifique étalon avançait entre les cadavres gisant sur le sol, s’éloignant de plus en plus du camp. Sous les sabots il était possible d’entendre à l’occasion des os ce fracasser lorsqu’il était trop difficile de contourner les corps inertes qui gisaient sur le sol. Le parfum de la mort ne faisait nullement frissonner les narines de ses gens qui étaient tous là étendu… le regard vide de tout. Parmi eux, un bon nombre lui était tout simplement inconnu et cela qu’ils soient alliés ou ennemi. À présent ils n’étaient que des corps inertes ayant perdu toute raison d’être présent sur le champ de bataille.
Le cavalier continua de ce balader ainsi durant un bref moment, s’éloignant toujours de plus en plus du camp. Il avait temporairement délaissé derrière lui des soldats toujours endormi… des hommes blessés autant physiquement que mentalement. Derrière lui il avait laissé des gens bien plus expérimenté que lui… mais tout aussi étrangement confus par la raison d’être de cette guerre. Il était bien songeur en ce moment… il essayait de ce faire une idée fixe concernant sa façon de voir un nouveau tout. Cavalant lentement, il regardait ses mains tâchées de sang. Qu’était-il devenu ? C’est perdu dans ses songes qu’il monta candidement une petite colline… là où il fit une surprenante découverte. Des forces ennemies approchaient rapidement. De ce qu’il pouvait délecter de son poste, il vit la bannière blanche des terres de l’Est. C’était une faible troupe de cavalier lourd, sans doute avaient-ils eut des nouvelles concernant l’issu de combat d’hier et ambitionnait massacrer ce qui subsistait de la troupe de cavalier léger de l’Ouest. Sur le pied d’alerte, Remiel fonça aussi tôt vers le camp afin de prévenir le capitaine Wulfgar.
Sa somptueuse chevelure brune légèrement tâchée de sang ce laissait bercer par le vent qui soufflait ardemment contre lui. Les yeux semi clos à cause de la brise froide qui lui tapait au visage, il devait faire rapide afin que les hommes ce prépare à combattre l’ennemi. Il est fort probable qu’un homme de l’Est quelconque ait aperçus Remiel sur cime de la colline ce qui empêcherait les forces de l’Ouest d’avoir l’avantage de l’effet de surprise. De plus, par ce que Remiel eut la chance de voir, l’ennemi semblait être plus nombreux… bien plus nombreux. Il est fort probable que même les légendaires cavaliers de l’Ouest aient quelques difficultés à affronter les cavaliers de l’Est. Déjà qu’ils avaient perdus quelques hommes dans la bataille, d’autres étaient blessés… il en restait pas moins que la moitié de ce qu’ils avaient au départ. Était-ce déjà la fin ? Il ne pouvait pas y croire, il ne voulait pas y croire avant de s’être battu, avant qu’il tombe en bas de sa monture et qu’il puisse embrasser Thanatos ! Une soif de combattre s’éveilla en lui alors qu’il galopait rapidement vers le camp. -Capitaine Wulfgar ! Capitaine Wulfgar ! Une cavalerie lourde en provenance de l’Est! Remiel s’écriait tout en traversant le camp. Entre les tentes dressés sur la terre humide, il ce précipitait toujours à dos de cheval vers la tente principale, là où logeait le capitaine. Les sabots de son étalon étaient tel le tonnerre sur le sol alors que la bête galopait au rythme souhaité par son cavalier. Une magnifique bête pour un si jeune cavalier. Certains hommes n’auraient jamais osé monter cette bête à cause de son caractère fougueuse. Le vent battait pleinement sur les flancs de la bête, la crinière de son cavalier ainsi que la sienne ce laissait bercer par le vent. Tout fois, Remiel du faire halte alors qu’il fini par être au niveau de la tente principale. L’unité n’était qu’une petite partie de toute la cavalerie légère des terres de l’Ouest… les supérieurs avaient laissé le tout à Wulfgar, sachant très bien qu’il était qualifié pour mener tout ses hommes au combat tel un grand chef. Il était sans doute le plus qualifié de tous les capitaines de l’armé de l’Ouest. Notre cher protagoniste avait un grand respect pour cet être, car après tout il était quasi devenu un second père pour lui après la mort de son propre paternel. C’est aussi ainsi qu’il fait la rencontre de la fille de ce dernier, lady Kathleen qui avait deux ans de moins que notre cher Remiel. Une jeune fille très charmante qu’il n’avait pas revue depuis bien longtemps. Alors devant la tente mère du camp, Remiel s’écria une fois de plus, appelant ainsi le capitaine : -Capitaine Wulfgar une cavalerie lourde en provenance de l’Est nous arrive droit dessus ! Le capitaine sorti alors de sa tente, alerté par le cavalier. Poussant rapidement le tissu lourd et épais il regardait alors le jeune cavalier sur sa magnifique monture. Son regard avait tout de celui d’un homme surpris par les événements, mais en ses prunelles ce trouvait quelque chose de bien plus grand, une certaine impatience de combattre… jouissait-il à la simple idée de devoir ce battre à nouveau ? Cela était fort possible. -Je vois que les chiens bâtards son bien plus difficile à dresser que les loups ! Ahahah ! Il riait, trouvait-il cela vraiment amusant de savoir que l’ennemi approchait à si grand pas, ou bien était-ce tout simplement sa façon à lui de détendre les hommes afin qu’ils ne craignent nullement le jugement de Thanatos face à leur vie. Remiel était tout de même stupéfait par la réaction de ce dernier. Certes il avait connaissance qu’il était un brave homme, mais il l’aurait cru plus alarmé que cela en ce moment… surtout vu le fait qu’il s’agissait d’une cavalerie lourde et plus nombreuse en nombre… le fait qu’une bonne partie de sa section était blessé… cela ne faisait qu’aggraver la situation. Il faut croire que ce cher Wulfgar était un homme bien plus étonnant qu’il l’aurait cru. Notre cher protagoniste n’était cependant pas au bout de ses surprises. C’est alors qu’une ravissante jeune dame précéda le capitaine Wulfgar lors de sa sortie de ses quartiers. Cette dernière était trop jeune pour être la femme de ce dernier, mais qui était-elle donc ? Le jeune cavalier était choqué par les similitudes avec le capitaine… ainsi qu’avec la fille de ce dernier. Était-ce possible que c’était bien elle, que c’était Kathleen ? Que ferait-elle sur un champ de bataille, certes elle était la fille du capitaine Wulgar, mais cela n’était pas une raison suffisante selon Remiel. Il demeura ainsi, ses sombres prunelles rivées sur elle. Il avait sans doute l’air très sot ainsi, mais il aurait sans doute eut l’air encore plus idiot si il aurait cru qu’elle était Kathleen et apprendre qu’il ce trompe entièrement… c’est donc pour cela qu’il ne dit rien et fini par décrocher son regard de cette charmante dame afin de le poser sur son capitaine. C’est suite à un silence sans doute trop long vu les circonstances qu’il repris la parole, s’adressant au seigneur Wulfgar. -De ce que j’ai pu voir capitaine, la bannière blanche de ses bâtards s’approchait rapidement… de plus ils semblent être supérieur en nombres. Un léger sourire était sur le visage du capitaine, il ne semblait pas inquiet du tout bien qu’il savait que Thanatos allait sans doute l’embrasser fatalement, il semblait apprécier le moment présent comme si c’était son dernier. Sans doute est-ce cela qui le rendait si admirable au yeux de Remiel, le fait qu’il ne semblait nullement craindre la mort et appréciait la vie pleinement comme elle lui venait. Sans doute était-ce là la véritable force du capitaine, la source même de son courage et de sa sagesse. Une chose était certaine, le jeune cavalier sans expérience espérait un jour être aussi sage que lui. C’est d’un ton non chaland qu’il répliquait à Remiel. -Plus il y aura de chien, plus grand sera le plaisir de frôler la fine ligne entre la vie et la mort Ahah ! Aller ! Qu’on prépare ma monture ! On a du sang de l’Est à faire couler ! Aussitôt dis, aussitôt fait, l’écuyer du capitaine arrivait déjà avec la monture de ce dernier, un magnifique étalon à robe blanche. En un instant, le capitaine déjà vêtu de tout ce qu’il avait de besoin pour aller combattre les bâtards de l’Est monta sur son étalon, rejoignant ainsi le niveau de Remiel. Les deux cavaliers furent rapidement entourés de quelques autres hommes qui avait l’habitude d’être près du grand Wulfgar dans toutes ses batailles… des vétérans pour la plupart, des hommes ayant sans doute passé à travers les mêmes champs de bataille que le brave capitaine… ainsi que le père de Remiel.
C’est alors que les hommes les plus importants ce rassemblait que les prunelles de Remiel ce posa une fois de plus sur la charmante dame qui avait accompagnée Wulgar. Elle lui semblait si familière… cela en était quasi étrange. Était-ce possible qu’il s’agissait véritablement de dame Kathleen, la fille du capitaine Wulfgar ? Cela aurait ahuri tout simplement le jeune protagoniste. C’est alors qu’elle remarqua qu’il la fixait ainsi depuis un bref moment. Remiel semi conscient, mis un certain moment avant de réagir. Sans doute était-elle quelque peu amusé voir dire charmé par l’état du jeune cavalier pour lui avoir afficher un doux sourire. Un sourire si doux, si magnifique qu’il fit quasi rougir le guerrier. C’est alors que la voix douce de cette dernière s’éleva doucement. -Alors depuis que vous êtes devenu un noble cavalier vous ne saluez plus les gens qui jadis ont été près de vous ? Cette charmante dame, s’adressait-elle à Remiel? Il avait une certaine difficulté à y croire, mais à qui d’autre pourrait-elle bien s’adresser en ce moment? Surtout qu’elle le regardait, cela rendait le tout bien plus évident! Du haut de son étalon, il posa une fois de plus ses prunelles sur cette dernière. Elle s’adressait bel et bien à lui, mais il ne savait nullement pourquoi elle lui disait cela… à moins qu’il s’agisse véritablement de Kathleen. Cela pouvait être fort possible, car la ressemblance avec le capitaine Wulfgar était assez frappante, ainsi qu’avec les vagues souvenir qu’il avait d’elle alors qu’il était plus jeune. Il ce souvenait des moments qu’ils avaient passés ensemble. Le destin avait voulu que leurs pères soient de bons amis. C’est ainsi que tout les deux se sont rencontrés. Tout les deux était totalement à l’opposé au niveau de leur personnalité. Kathleen était une jeune fille plutôt joyeuse et pleine de vie, tendit que Remiel, lui il était plutôt impassible et distant des gens. Il n’avait jamais réellement pris un très grand plaisir à jouer avec les autres garçons de son age. Il avait toujours préféré demeurer dans son coin, loin de tous. C’est ainsi qu’il vit pour la première fois Kathleen. |
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 | Sujet: Re: Remiel (En construction) Mer 28 Fév - 2:24 | |
| Jeune enfant, alors qu’il était candidement assis sous un arbre, il avait vu au loin jeune fille, bien seule, mais pourtant elle lui avait semblé si joyeuse. Il ne pouvait pas vraiment comprendre en quoi être seul dans un endroit si vide pouvait faire en sorte qu’elle était si allègre. Enfin, Remiel ne ressentait pas si facilement le bonheur. Enfant unique d’un père militaire, il passait que très peu de temps avec lui. De plus… les autres garçons n’étaient pas exactement le genre d’être qu’il était. Sans doute il était devenu plus mature qu’eux plus rapidement. Il ne jouait jamais aux jeux que jouaient les enfants de son age, toujours intéressé par le monde extérieur, un monde auquel il n’avait tristement nullement accès. Il savait très bien que la guerre faisait rage à l’extérieur, il savait très bien que le monde n’était pas aussi beau qu’il ce l’imaginait, mais il avait toujours espéré trouver un endroit magnifique sur les terres d’Honra ou même encore plus loin. Enfin malgré qu’elle fût brimée ce cette liberté, elle semblait avoir trouvé la joie ici où elle était. Il la trouvait bien étrange, mais cela lui plaisait un peu. Il n’avait jamais vu de jeune fille aussi charmante que cette dernière. Certes à l’époque où Remiel vit pour la première fois la magnifique Kathleen, il ne voyait pas les femmes comme ils les voient aujourd’hui, mais toute fois il la trouvait bien charmante. Il ce remémore encore des premiers mots échangés entre eux. Il était assis au pied d’un arbre dans un semi pénombre et elle, bien elle ce baladait tout simplement. Les yeux rivés vers le vide absolu qui l’entourait, il ne portait aucune attention à Kathleen qui s’approchait candidement. Sans doute son but premier n’était pas de venir à lui, mais c’est en s’amusant à ce balader et à sauter un peu partout qu’elle fini par atteindre son niveau. Elle était cachée dernière le tronc de l’arbre alors que lui était solitairement assis. La petite fille n’avait pu résister à la tentation et souhaitait surprendre le jeune Remiel qui n’avait que dix ans alors que Kathleen en avait que huit. Ses douces prunelles rivées cette fois-ci vers le sol, il fit un léger saut alors que sorti de nulle part elle bondit devant lui. -Bou! Si l’arbre n’aurait pas été derrière lui, sans doute aurait-il tombé à la renverse. Les mirettes grandement ouvertes, il regardait la petite fille au regard si doux si innocent. Elle était là au dessus de lui, lui souriant tout simplement. Le jeune garçon ne pu faire autre que lui faire un léger sourire. En tant normal, il n’aurait pas apprécié un tel geste, mais étrangement cette fois-ci cela ne lui avait nullement dérangé. Sans doute appréciait-il un peu Kathleen bien qu’il ne la connaissait pas du tout… enfin il la connaissait de nom, mais c’est tout. La seule raison qu’il savait cela était à cause du lien entre son père et celle de Kathleen. Autre que son prénom et qui était son père Remiel ne savait quasi rien d’elle.
Alors qu’il ce redressait tranquillement, elle pris place sur le sol devant lui. Le regardant fixement, toujours avec la même délicate expression sur son visage, elle semblait être incapable de le quitter des yeux. Cela dérangeait un peu le jeune garçon, mais il n’en fit pas tout un plat. Sa réaction était tout de même très contrôlée, douce et gentille. -Pourquoi me regarde tu ainsi? Le sourcil gauche légèrement relevé, son visage ce fit très expressif lorsqu’il questionna la jeune fille qui était candidement assise devant ce dernier. Il ne savait nullement pourquoi elle avait choisi de venir le voir et encore moins pourquoi elle s’était amusée à lui donner une petite frousse. Sans doute était-ce tout simplement pour son plaisir personnel, qui sait? Enfin elle le savait sans doute, mais pour que Remiel lui puisse savoir pourquoi il fallait d’abord qu’elle lui réponde. Ses prunelles rivées sur elle, son regard était plein de questionnement. Enfin, elle fini tout de même à lui fournir la réplique, bien qu’elle ne répondit pas exactement à sa question…-Et toi, pourquoi est tu assis seul? Il demeura en silence durant un moment, son visage expressif était devenu plus flegme, le questionnement qui ce trouvait en ses yeux avait tout simplement disparu. D’un geste rapide il détourna tout simplement son regard de la jeune Kathleen sans même prendre le temps de lui répondre. Il n’avait pas exactement le goût de répondre à cela… qu’aurait-il pu dire, qu’il n’aimait pas les autres enfants? Certes c’était le cas, mais bon il aurait tout simplement l’air d’un anti-social et rien de plus. Son regard était devenu distant et plus froid, c’est comme si Remiel tentait de couper tous les ponts possibles entre lui et la réalité. Toute fois, malgré le certain détachement de Remiel, la petite Kathleen, toujours aussi joyeuse, ne semblait pas vouloir abandonner. Ce penchant sur le côté afin de regarder une fois de plus directement Remiel, elle avait toujours ce magnifique sourire innocent et doux. Rien ne semblait pouvoir enlever la joie qu’elle ressentait en ce moment. Le jeune garçon avait beau chercher une façon de l’ignorer, elle ce faisait toujours de plus en plus imposante. Comment faire pour qu’elle décroche? Faudrait-il qu’il se sauve en courant le plus loin possible? Enfin… cela servirait sans doute à rien. Le jeune garçon soupira légèrement et puis regarda la jeune Kathleen qui était toujours assise devant lui dans l’herbe verte. Il ne savait nullement comme cette douce jeune fille faisait pour être aussi heureuse. -Je n’ai nul envi d’être avec les autres garçons tout simplement… et toi… pourquoi ne va tu pas jouer avec les autres… -Tout simplement parce que je veux être avec toi! Lui dit-elle en souriant. A moins bien sure que je t’embête… Cette fois-ci, ses mots se firent un peu plus triste, comme si elle avait réellement peur d’embêter Remiel.
Le jeune garçon la regardait doucement, ce qu’elle lui avait dit l’avait quelque peu touché. Bien qu’il était jeune, il était un garçon relativement mure pour son âge. Par moment certaines gens croyaient qu’il avait bien plus que simplement dix ans par sa prestance et sa façon d’être. Il était de toute évidence un jeune homme très intelligent pour son âge. Avec un petit sourire aux lèvres, rien de très voyant, Remiel regarda la jeune Kathleen. Il ne souhaitait pas la rendre triste, car elle était si magnifique avec un doux sourire aux lèvres. C’est pour cela qu’il lui donna une douce réplique. -Non… tu peux rester avec moi… un peu de compagnie ne peut que me faire du bien… Suite aux douces paroles de Remiel, Kathleen lui sourie d’un sourire plus doux et plus franc que jamais. En un instant, quasi instantanément après qu’il ait fini de parler, elle bondit gaiement pour atterrir près de lui. Assis dans l’herbe verte sous la semi pénombre, les deux enfants ressemblaient à un petit couple amoureux, bien que ce n’était pas le cas… du moins ce n’était pas ce que Remiel ressentait pour la jeune Kathleen. À vrai dire, il ne savait nullement ce qu’il ressentait pour cette dernière.
Même aujourd’hui, en ce jour qui s’annonçait si sombre avec la venue des guerriers de l’Est, Remiel n’aurait pas pu dire qu’elle était ses sentiments à l’égard de la charmante et magnifique Kathleen. Elle avait énormément changé depuis la dernière fois qu’il l’avait vu. Elle n’était plus la petite fille tout aussi innocente et inconsciente, elle était devenue une magnifique femme. Il fallait que ce soit en ce moment qu’il la revoie, alors que l’ennemi approchait à grand pas, qu’il ne savait nullement si Thanatos allait venir le cueillir sur le champ de bataille, si il allait mourir en brave et combattre avec la force de Salil. Ils auraient sans doute un bon nombre de choses à ce raconter, mais le moment aurait été bien mal choisi pour discuter. Le soleil ce levant à l’horizon, un ciel en feu donnant au nuage une image apocalyptique, que plus bel image pour décrire le moment. Bientôt, sur une terre déjà souiller par le sang des hommes de l’Est ainsi que de l’Ouest, une seconde vague de violence, de sang, de souffrance, de cri et de mort viendrait envahir une terre qui jadis était si magnifique. Une herbe verte teinte en rouge, une douce rosée au parfum de la mort… le tout était devenu le portrait même d’une guerre sanglante. Et lui, il était là assis sur sa monture avec un avenir incertain à regarder Kathleen. Après un long moment de silence, il fini par lui répondre. -Pardonnez moi dame Kathleen, cela fait si longtemps que je n’ai pas contempler votre douce figure, que j’ai dû mettre un certain moment avant de vous reconnaître. Toute fois, je crois que le moment est quelque peu mal choisi… votre paternel a besoin de moi à ses cotés… Elle lui fit un doux sourire, un sourire qui aurait pu faire fondre n’importe quel homme en un instant. Elle était si radieuse, Remiel avait quasi du mal à y croire! Puis de sa douce voix, elle donna une charmante réplique. -Vous êtes entièrement pardonné… s’il vous plaît, veuillez veiller sur mon paternel et prenez bien soins de vous lors du combat mon cher Remiel. Du haut de sa monture, il lui fit léger signe de la tête en guise de réplique, puis d’un geste brusque, il fit courir son étalon en direction du capitaine Wulgar. Remiel devait rejoindre ce dernier avant que le combat débute. Sans doute quelqu’un était parti chercher des renforts auprès du commandeur où bien du général. Pourquoi avaient-ils envoyé le capitaine seul avec une troupe de plus de deux cents têtes et monture, certes il était un grand capitaine, mais tout de même… enfin… peut-être que d’autres hommes arriveraient, soit la cavalerie lourde de l’Ouest ou quoi que ce soit… cela ne pourrait que les aider. Avec des forces minoritaires, leurs chances de survies était grandement diminuées. Certes les cavaliers légers de l’Ouest avaient la réputation d’êtres redoutables, mais il avait une limite à tout. La monture du Remiel galopait rapidement vers le capitaine afin de le rejoindre avant la bataille qui ce préparait. Tout en haut de la colline, d’où Remiel avait vu l’ennemi s’approcher, sire Wulfgar était silencieusement installé, avec deux de ses plus grands soldats, deux vétérans ayant été au service du seigneur Bion depuis un certain nombre d’années. Les trois hommes observaient au loin la cavalerie lourde des terres de l’Est s’approcher encore plus rapidement, ils avaient accéléré le rythme afin de surprendre plus rapidement les cavaliers légers de l’Ouest. Avec le combat qui s’approchait à grand pas, sous la pression d’une pseudo apocalypse éminente, les hommes et leurs montures ce faisait un peu plus nerveux. Cela avait pris que quelques minutes avant que les hommes soient près à combattre. C’est par leur rapidité et leur efficacité que la cavalerie de l’Ouest de montrait aussi redoutable aux yeux de l’ennemi, car il était grandement difficile de les prendre par surprise… bien au contraire… c’était généralement eux qui surprenaient leur opposant.
Sur le visage marqué par la vie du capitaine Wulgar ce dessinait une certaine crainte face à l’issu de ce combat, bien qu’il était évident qu’il essayait de ne pas laisser transparaître cet émotion, cela était quand même visible pour un observateur avertis tel que Remiel. Son regard le trahissait, toute fois le jeune cavalier avant entièrement confiance en lui. Il savait que ce ne serait pas la peur de Thanatos qui ferait en sorte qu’il reculerait devant l’ennemi. La mort n’était que la dernière étape de la vie en ce monde, une étape tout à fait naturel que tous devaient passer à travers un jour. Wulgar le savait très bien puisqu’il fut celui qui avait initié Remiel à cette philosophie la journée précédente avant même que le combat s’enclenche. -Allons y… on a des bâtards de l’Est à anéantir! D’une voix puissante et virile, le capitaine s’était exclamé au et fort afin que les hommes qui était plus loin puisse l’entendre. Il fit faire demi tour à son étalon puis galopa accompagné des deux vétérans ainsi que de Remiel en direction du camp, là où ce trouvait le reste de la cavalerie. En peu de temps, il était devant les troupes, ce baladant d’un coté à l’autre. Une fois de plus il criait haut et fort ce qu’il avait à dire à ses hommes avant le grand combat afin de leur transmettre tout son courage et sa volonté de vaincre. Le capitaine Wulfgar était un homme brave et il savait comment encourager des troupes. Au son de sa voix, les hommes de l’Ouest semblaient devenir de vraies bêtes… des animaux sauvages mis en cages qui n’attendaient pour sortir que pour aller massacrer leurs ennemis. -Cavaliers de l’Ouest! Je ne vais pas vous raconter de bels histoires et vous faire croire que le combat est gagné d’avance. Ils sont plus nombreux que nous… et il s’agit là de la cavalerie lourde de l’Est. Le combat ne sera pas facile, mais il est de notre devoir de prouver à ces chiens bâtards que les hommes de l’Ouest, même avec moins d’hommes, sont capable de vaincre tout fou qui s’opposera à nos forces! _________________  |
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 | Sujet: Re: Remiel (En construction) Lun 12 Mar - 12:29 | |
| Sûre de lui, ne craignant ni la mort ni l’ennemi, Wulfgar criait haut et fort ce qu’il avait à dire, brandissant vers les cieux l’épée qui avait fait couler le sang plus d’une fois. Au son de ses mots, Remiel ce sentit plus brave, un peu comme si le capitaine avait su trouver les mots justes pour donner à ses troupes ce désir de combattre l’ennemi jusqu’à la mort. Aux belles paroles du capitaine, les hommes criaient, un cri d’agrément, un cri démontrant toute leur rage de combattre. Aucun d’en eux ne savait exactement si ils allaient sortir victorieux où même vivant de ce combat, mais l’issus de cette guerre n’avait rien à voir avec leur vie, mais c’est leur vie qui était jouer au nom du seigneur Bion, seigneur incontesté des terres de l’Ouest. Les hommes ne ce battait pas pour eux, mais pour ceux qu’ils aiment et leur seigneur. Remiel lui ce battait uniquement pour le seigneur Bion et pour son père… enfin… le combat qui s’annonçait serait pour dame Kathleen qui lui avait demandée de veiller sur son paternel. Il ne souhaitait nullement la décevoir, surtout pas après tant d’années de séparation. Que penserait-elle de lui si quelque chose venait à arriver au capitaine Wulgar? Est-ce que Remiel ce souciait plus de sa petite personne que de l’avenir des terres de l’Ouest ou bien de celle du capitaine? Il avait si peur de laisser une mauvaise impression sur Kathleen après tout ces années passées loin d’elle qu’il en avait quasi oublié ce qui ce passait atour de lui. C’était la guerre, pas le temps de penser aux impressions donné sur une charmante dame, il était de son devoir de ce concentrer sur la bataille et non sur les femmes. Sa propre vie serait en jeu alors que son épée croisera le fer avec celle d’un cavalier de l’Est, alors notre cher Remiel ce doit d’être entièrement tenu en alerte et ne pas détourner son regard de ses ennemies… la moindre petite distraction futile peut être tout simplement fatale. Il ne souhaite suivre le chemin de Thanatos en ce moment… encore jeune et vigoureux… ce charmant cavalier souhaite vivre encore pour quelques années au moins.
Un doux souffle au parfum d’incertitude souffla doucement, balayant sur son passage la fine poussière qui ce trouvait sur le sol. Un fugace nuage de poussière s’éleva alors du sol entourant les puissantes pattes des chevaux qui attendaient avec impatiences l’ordre de leur cavalier afin de galoper agressivement. Sur sa monture semi stable, Remiel avait ses sombres prunelles rivées sur l’horizon et le soleil progressant dans les cieux. Le ciel enflammer ne faisait que rendre l’image d’un ennemi approchant rapidement encore plus chaotique, on aurait pu croire qu’ils étaient tous des cavaliers maudits du seigneur des ténèbres… Erebus. Un tableau qui aurait sans doute pu faire trembler bien des hommes, mais Remiel ne ressentait nullement la peur en ce moment… il avait plutôt une certaine excitation. Il attendait l’ordre du capitaine Wulfgar avec impatience et cela était bien visible par la façon dont sa monture semblait toujours vouloir charger vers l'antagoniste. La main empoignant fermement les guides de sa monture, l’autre près à dégainer son épée, il n’attendait que les derniers ordres. Le capitaine Wulfgar s’écria enfin afin que ses hommes prennent leurs armes et ce prépare au combat. Remiel jeta un dernier regard sur ce dernier avant de reposer une fois de plus son regard sur l’ennemi approchant hâtivement. Cela ne fut qu’une question de temps avant que la charge soit lancée du coté de l’Ouest. Dès que l’ordre fut lancée, les hommes s’écriaient haut et fort alors qu’ils chargeaient agressivement en direction des bâtards de l’Est. Un énorme nuage de poussière s’était alors lever, camouflant quasi les cavaliers. Ils s’approchaient bien plus rapidement que les hommes de l’Est, ce qui est parfaitement normal vu la différence de classe de guerriers. En un instant, les deux troupes entrèrent brutalement en collision. On aurait sans doute était capable d’entendre les cries et les coups de loin tellement le combat semblait intense. Pris dans cette cohues, Remiel n’avait nul autre choix que de ce battre. Il cherchait à garder un œil sur le capitaine afin d’essayer du mieux qu’il pouvait d’empêcher que ce dernier périsse au combat. Il ne voulait nullement perdre un homme qui fut comme un second père pour lui et il ne souhaitait en aucun cas décevoir Kathleen et laisser le père de cette dernière mourir devant lui sans avoir tenter quoi que ce soit pour le sauver. De plus, c’était de son devoir en tant que cavalier de le protéger.
Coup après coup, le sang de l’Est comme de l’Ouest coulait sur le sol, créant un lac qui est rapidement devenu rien plus qu’une mer de sang où baignaient les cavaliers ayant tomber de leur monture. Mort ou agonisant, une fois dessus de la selle, le cavalier ne pouvait quasi plus rien. Thanatos les cueillaient comme un enfant cueille des hommes dans un verger. Ce combat semblait être devenu qu’une énorme boucherie, du sang et de la chair encore fraîche d’un être venant tout juste de trouver le royaume des morts, les hommes semblaient êtres telles des vaches abattues. Qu’une énorme foule d’homme sur leur magnifique monture, le cavalier ne perdait nullement sa splendeur même lorsqu’il était la sanguinaire bouchée des plusieurs hommes, étrange non? Remiel était devenu un boucher parmi tant d’autre, tuant, massacrant les cavaliers de l’Est. Il demeurait en vie au prix de toute ceux qu’il prenait. Perdu dans la cohue, le jeune cavalier massacrait tout hommes qui osaient croiser le fer avec ce dernier. Il aurait d’abord cru qu’il craindrait plus ses ennemis qu’eux le craignaient… mais c’est alors qu’il était alors pour une seconde fois en plein cœur d’une tuerie, brutale et sanguinaire, qu’il ce rendit compte que cette sensation d’affronter Thanatos à chaque coup porté, que cela lui plaisait grandement… une sensation indescriptible… additive. Il semblait prendre un malin plaisir à faire couler le sang de ses ennemis. Sa lame tranchant la chaire fraîche d’un homme… le sang qui éclaboussait candidement son amure ainsi que son visage, tout cela semblait être devenue une malicieuse et sinistre passion. Un sadisme démentiel semblait s’installé en lui… ou plutôt ce réveillé.
Le combat semblait être faveur de l’Ouest, décidément, Salil ne les avait pas laissé tomber. À chaque coup porté, la puissance du Dieu semblait être bien présente alors que la lourde lame d’une épée s’abattait sadiquement sur un ennemi. Le tout n’était que devenu un affreux massacre… un massacre qui semblait plaire à Remiel. Il ne savait nullement pourquoi, mais la goût, le parfum… le sang même ainsi que la mort de ennemi. Dans ce magnifique massacre du genre humain, une impensable tragédie ce produit, le capitaine Wulfgar avait reçus le coup fatal et gisait semi mort sur le sol. Certes dans une telle cohue, ce genre de chose est très fréquent, mais jamais Remiel n’aurait cru voir le capitaine tomber. Il s’était donné comme but de le protéger et il avait faillit. Voyant l’imposant protagoniste tomber de sa monture suite à un coup porté par un chien bâtard de l’Est, la colère était alors venue s’installer en lui, ce mélangeant malicieusement avec le sadisme nouveau né de ce dernier. Sans hésitation, entre les hommes de l’Est et de l’Ouest, sur sa monture il ce précipita sur le cavalier de l’Est afin de prendre sa vie aussi brutalement qu’il avait fait tomber le capitaine Wulfgar. La seule façon qu’il pourrait potentiellement ce pardonner lui-même d’avoir été négligent avec la protection du capitaine serait en vengeant ce dernier.
Le combat continuait, des deux coté les forces s’affaiblissait, ce n’était plus qu’une question de temps avant qu’un côté sorte victorieux du combat. Le tout ce fit de plus en plus brutal malgré les forces manquantes. Le temps et la volonté n’étaient plus que les seuls facteurs influencent l’issus du combat. Malgré la perte du capitaine, les hommes de l’Ouest combattaient toujours et encore plus férocement qu’au début. Sans doute la colère les avait envahi à leur tour. C’est par leur acharnement qu’on voyait clairement quel genre de soldats les forces de l’Ouest possédaient! Des hommes avec une volonté de fer qui ne reculerait jamais devant l’ennemie et encore moins devant des bâtards de l’Est! Alors là il n’était pas question de Remiel laisse des chiens ennemies envahir la cité de Suris! Certes le combat immédiat ce déroulait près d’une des frontières qui sépare Est et Ouest, mais si leur troupes chute, l’ennemie venait de faire un pas de plus vers Suris et cela de son vivant le capitaine Wulfgar ne l’aurait jamais permit et en son nom Remiel s’acharnait avec un incroyable sadisme à anéantir tout les bâtards en provenance de l’Est.
Un et puis deux pour ensuite en venir à perdre le compte du nombre d’homme que Remiel massacrait! Chaque coup porté le rapprochait de sa vengeance! Chaque vie prise était un chien de l’Est de moins et une victoire de plus au nom de l’Ouest! Chaque goûte de sang sur le sol rapprochait Remiel de l’animal sanguinaire qui dormait en lui. Le visage maculé de sang des chiens de l’Est, le parfum et le goût de la mort ne fit que lui donner davantage l’envie d’abattre l’ennemie, de massacrer les bâtards qui on pris la vie su capitaine Wulgar. Sans doute serait-il jugé dément d’avoir une telle envie de combattre, de posséder un tel sadisme, mais sur le champ de bataille cela faisait de lui un ennemie redoutable. Dans son esprit, le cavalier pouvait toujours entendre les paroles du capitaine Wulgar «Plus il y aura de chien, plus grand sera le plaisir de frôler la fine ligne entre la vie et la mort Ahah ! ». C’est sans doute fou de prendre plaisir à frôler la mort ainsi, mais Remiel s’amusait vraiment à prendre la vie des chiens de l’Est. C’est en décapitant un cavalier ennemi que Remiel s’écria haut et fort afin des les hommes de l’Ouest puisses l’entendre. -Allez hommes de l’Ouest ! On à des chiens à massacrer ! La réaction des hommes de l’Ouest fut immédiate ! Leur envie de combattre était plus forte que jamais. Toute fois, les hommes de l’Ouest de firent pas les seuls à réagir face aux paroles de Remiel… les bâtards le l’Est eux semblaient à présent plus craintif, voyant que malgré leur force supérieur en nombre, la cavalerie de l’Ouest les repoussaient. Ce n’est pas le nombre d’homme qui fait qu’une armée gagne la guerre, mais la force des guerriers. Plus le temps passait, plus les chiens de l’Est reculait face à la redoutable cavalerie de l’Ouest. Comme prévu, le temps ferait en sorte que la cavalerie de l’Ouest vienne about de celle de l’Est. C’est haut et fort qu’un capitaine de l’Est s’écriât. - Allez ! On bat en retraite ! Tout le monde ! Battez en retraite ! Alors les chiens de l’Est croyaient pouvoir s’en tirer ainsi ? Comme si battre en retraite allait les sauver. Est-ce que la cavalerie lourde de l’Est craignait à présent la cavalerie légère de l’Ouest ? Est-ce que des hommes ayant venu combattre avec une force supérieure en nombre ce faisait massacrer aussi facilement ? Quel genre de plaisanterie était-ce ? Si ils croient que les hommes de l’Ouest vont les laisser partir ainsi, ils ce trompent ! Un des sous capitaine s’écria. -Poursuivez moi ces bâtards ! Remiel ne pu s’empêcher de sourire. L’expression sur son visage exprimait très clairement tout le sadisme de ce dernier. Sa volonté de tuer était sans limite ! Il souhaitait tout simplement les éliminer jusqu’au dernier, prendre la vie de chacun de ses ennemies, de les décapiter pour ensuite empaler leurs têtes devant les portes d’Atrum. Criante telle une bête assoiffée de sang, Remiel se laça à la poursuite des fuyards. Les hommes de l’Ouest suivant le même chemin rattrapa avec facilité la cavalerie lourde de l’Est. Un à la suite de l’autre, la claymore de notre sadique protagoniste décapita des cavaliers ennemis, les faisaient chuter de leur monture afin que de cavalier qui suivait Remiel puisse l’écraser sous les sabots de son cheval. Sans quelques chanceux on eu la vie sauve en ce sauvant plus rapidement que les autres, mais une très grande majorité s’était tout simplement faite massacré par les hommes de l’Ouest.
Brandissant leurs épées vers les cieux, le visage couvert de sang, les cavaliers de l’Ouest s’exclamait suite à une bataille bien menée, mais cette joie ne dura pas longtemps, car tous étaient profondément chagrinés suite à la mort de leur capitaine. Pour Remiel, le capitaine était bien plus qu’un simple capitaine, il était un grand ami. Il était donc du devoir de notre cher cavalier d’annoncer la triste nouvelle à la fille du capitaine. La jeune Kathleen aura sans doute le cœur brisé, mais il ce devait de lui dire la vérité, que son père est vaillant mort au combat en héro. Tel un héro, le capitaine Wulgar aura sans doute droit à des funérailles digne du grand homme qu’il fût.
Quelques jours passèrent alors que les troupes ce redirigeait vers la grande citée de Suris. Dans le cœur de chacun, la mort du capitaine Wulgar ainsi que celle des leurs confrères étaient pleuré, mais nulle larme n’a coulé. Le regard de Remiel avait changé depuis ce combat, ses sombres prunelles n’affichaient plus que froideur et cruauté. Un désir profond d’abattre les chiens de l’Est. Tout au long de son voyage vers Suris, Remiel ne pu s’empêcher de songer à Kathleen. Ce connaissant depuis leurs tendre enfances, ils s’étaient tristement perdu de vue pour ensuite ce retrouver la journée même ou le père de cette dernière fût tué. À présent, leur prochaine rencontre serait pour que Remiel lui annonce la triste nouvelle. Le cœur du cavalier était devenu froid… malgré ce qu’il ressentait pour dame Kathleen, ce dernier ne pouvait tout simplement pas ressentir le moindre sentiment de allégresse. Sa rencontre avec Thanatos l’avait complètement changé.
Le jour fut ou les cavaliers arrivèrent finalement à destination. Tel que prévu, dame Kathleen attendait avec impatience le retour de son père. La dernière fois qu’elle l’avait vu, ce dernier ce portait pour le mieux et s’apprêtait à combattre les bâtards de l’Est… à présent ce le capitaine avait rejoint Thanatos dans l’autre monde… Salil n’avait pas su le protéger. Au premier contacte visuel entre Kathleen et Remiel, la jeune fille lui souriait, mais lorsqu’elle vit l’expression sur le visage du cavalier, son doux visage devenu des plus blafard. Du haut de sa monture, parmi les autres cavaliers qui ce réjouissaient plus ou moins de retrouver leur familles et leur épouses, Remiel lui n’avait personne à rejoindre si ce n’est que de la fille du défunt capitaine. Il descendit donc de sa monture alors qu’un jeune garçon d’écurie venait chercher le cheval. S’approchant tranquillement de Kathleen qu’il n’avait pas quitté des yeux depuis que leur prunelles s’étaient croisées, il n’eu nullement le temps de prononcer le moindre mot qu’elle savait déjà ce qu’il allait lui annoncer. Doucement, Remiel pris la parole et prononça quelques mots. -Je suis désolé Kathleen… mais votre père n’a pas survécu la confrontation… |
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 | Sujet: Re: Remiel (En construction) Mar 18 Déc - 15:52 | |
| C’est sans doute la dernière fois que Remiel eu la chance de lui parler… enfin si on peut appeler ça parler, car il n’eu aucune réponse de la part de Kathleen. Cette dernière c’est enfuit en courant, sans doute pour cacher ses sanglots. Notre cher cavalier aurait souhaité être capable de trouver les mots justes, d’être capable de la réconforté… de la prendre dans ses bras afin qu’elle ait une épaule sur laquelle pleurer, mais ce ne fut point le cas. Le cœur du cavalier ce brisa d’autant plus. Croyant que les années auraient su soigner sa blessure, il s’était trompé. Notre cavalier avait caché son cœur de tout sentiment bon et était devenu qu’une bête sanguinaire assoiffé de vengeance. Malgré sa beauté, il était craint ! Son sadisme lui a construit sa réputation et son surnom…le dragon rouge. Sa réputation n’était plus à faire, son nom était sans doute parmi les noms faisant les plus frissonner les gens de l’Est, même certains habitants des terres de l’Ouest le craignait malgré qu’il était en principe là pour les protéger. Le cavalier était quasi aussi craint que Salil ou même Thanatos ! Toute fois, malgré son sadisme mythique, malgré sa froideur et son cœur glacé, celui-ci songeait toujours à elle, mais cela, nul autre que lui ne le savait.
Le temps eut beau passer, les cicatrices du passé elles sont toujours aussi présentes. Ce n’est point parce qu’aucune larme n’a su couler de ses sombres prunelles que celui-ci n’a pas envi de pleurer. Il est simplement devenu trop froid, trop distant pour ressentir quoi que ce soit d’autres que le désir de vengeance, cette ardente envie de massacrer violement l’ennemi, du moins c’est tout ce qu’il semble ressentir lorsqu’on le voit. Les gens ignorent généralement les véritables causes de son agoni, ils ignorent même l’existence de celle-ci. Cette sombre mélancolie qui le nourrit, la divine poésie que chaque jour lui lit et lui rappelle ce qu’il a perdu il y a de cela plusieurs années. Il a tout perdu ce qu’il aimait, ses parents, le capitaine qu’il eu considéré comme un second père et celle dont il fut amoureux depuis toujours, mais qu’il n’a jamais su réconforté. Lorsqu’il se regarde dans un miroir il y trouve deux êtres, Remiel et le Dragon Rouge. Le Dragon Rouge, le cavalier sanguinaire et craint. Remiel, le cavalier dont le cœur fut brutalement fracassé il y a de cela plusieurs années. _________________  |
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